[+1 mois et demi] Checkpoint sur ma vie au Québec

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Nous sommes le 4 août, cela fait un mois et demi que je suis au Québec. Le temps passe vite, et il est temps de faire un point sur ce que j’ai fais (ou pas) depuis le début de l’aventure, et également sur mon ressenti. En parlant de ressenti, pendant que j’écris ces lignes je savoure un café fait avec la cafetière italienne de ma coloc’, que j’ai ENFIN réussi à faire fonctionner. Quel bonheur d’avoir un café qui a du goût ! ☕️

Qu’ai-je fait en un mois et demi ?

 

Le(s) déménagement(s)

Pendant cette période, j’ai tout de même déménagé deux fois (Airbnb et sous loc’ compris) et moi qui n’ai pas l’habitude de déménager à tout va, c’est tout de même assez éprouvant. Heureusement que je n’ai que deux grosses valises et un sac de rando, c’est déjà pénible de les trimballer à l’autre bout de la ville (surtout dans le métro). Le soulagement quand tu poses enfin tes bagages dans un lieu où tu sais que tu vas rester au moins quelques semaines.

Le Bordel quand tu poses enfin tes valises dans un endroit temporaire (et minuscule)

La paperasserie

En vérité, je n’ai mis que quelques jours à être réglo sur tout ce qui concerne l’administratif au Canada. Obtenir le numéro d’assurance social pour travailler (NAS), choisir un forfait de téléphone avec un peu de data (très important surtout quand on compte sur le GPS pour aller d’un endroit à un autre), ouvrir un compte en banque chez Desjardins (honnêtement qui n’est pas chez Desjardins…) et obtenir carte de débit/crédit en moins d’une semaine. Après avoir échangé avec quelques expatriés, je me suis aperçu que tout le monde n’a pas eu la même chance que moi dans ce processus. Cela peut malheureusement prendre beaucoup plus de temps que prévu, surtout lorsqu’on égare ton dossier haha.

Passeport, permis de travail et NAS

Les rencontres

Il est facile de rencontrer du monde à Montréal. Il suffit de le vouloir et de faire un effort d’aller vers les gens. C’est parfois compliqué quand on est d’un naturel timide et qu’on est habitué à rester dans sa zone de confort habituellement. Ici, les moyens de rencontre sont infinis : soirées entre expatriés, rencontres dans les lieux de réseautage pour le travail, le métro (si, si), la colocation, le lieu de travail, les pages Facebook pour expatriés à Montréal… J’ai déjà rencontré pas mal de personnes, à voir avec le temps et en fonction des affinités si cette affaire est susceptible de se transformer en amitié 👐🏻 . Et aussi, trouver des personnes avec qui faire des voyages, road trips peut être cool.

Le travail

Eh oui, si on veut rester au Québec mieux vaut trouver un travail rapidement, que ce soit pour renflouer son compte en banque, rencontrer des personnes ou même pour instaurer une certaine routine qui peut paraître rassurante pour certains. Pour cela, les soirées réseautage dont je parlais plus haut est un très bon moyen de rencontre professionnelle entre ceux qui recherchent du travail et ceux qui recherchent quelqu’un pour le travail. En gros, c’est rendez-vous dans un bar pour discuter entre professionnels avec une 🍺 en main. En effet, c’est plutôt détendu comme ambiance.

Soirée réseautage à La P’tite Grenouille (Boulevard Saint Laurent) – Page Facebook La P’tite Grenouille

C’est un processus qui fonctionne bien ici et qui est reconnu. Je ne dis pas que cela marche du premier coup, il faut être patient, souriant et mettre en avant ses compétences. Surtout, ne faites pas comme moi à vous pointer sans carte de visite; c’est important si vous voulez qu’on vous contacte rapidement. Il y a aussi Linked In, Facebook pourquoi pas (mais à manier avec précaution).

Quand à moi, j’ai trouvé un travail mais sur le site de recherches d’emploi à l’international Indeed. J’ai eu plusieurs entrevues dont une dans mon domaine qui n’a pas fonctionné.

Ne pas hésiter à checker régulièrement et à vous abonner aux pages Facebook suivantes, qui recèlent d’offres d’emploi et qui mettent parfois en relation direct avec l’employeur :

Et bien d’autres !

Et le feeling dans tout ça ?

Mon ressenti parmi tout ce joyeux bordel ? Je me sens plutôt stable, enfin plus stable qu’il y a un mois ça c’est certain. Je vais bientôt commencer une job, ce qui va me stabiliser encore plus. Il me manque encore des repères, mais ça c’est un travail à long terme. Par repères, j’entends « gens sur qui compter » et « gens présents » car je rencontre beaucoup de PVTistes mais comme tout le monde le sait, les PVTistes ont la réputation d’être « volatiles ».

C’est pas évident de faire confiance à des personnes qu’on connait à peine, et il m’est déjà arrivé d’être déçue par certains comportements. Mais c’est comme ça,  ça fait parti du game et il peut aussi m’arriver de décevoir par mon comportement. Personne n’est parfait !

Il m’arrive aussi parfois d’avoir des coups de mou, des petites baisses de moral quand je pense à ma vie laissée en France, mes habitudes, mes amis… mais rien de bien méchant pour l’instant, et je me dis « meuf, tu es à Montréal ne commence pas à chouiner et va de l’avant » (au cas où, je me le dis vraiment et à voix haute souvent ^^).

Certaines personnes m’ont dit que le cafard, le Vrai, arrive environ 2-3 mois après l’arrivée au pays et que personne n’y échappe vraiment. À voir en septembre/octobre donc 😉 .

 

 

 

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